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18 avril 2011

Cinéphile Buck dans... Quest for the Mighty sword

Les amis, il ne nous reste qu'un de ces désastreux films à voir. Le dernier ET le moindre de la série. Chose certaine, c'est celui qui possède l'historique le plus intéressant. Après l'hécatombe cinématographique qu'est Iron Warrior, Joe d'Amato a repris les rênes de la série Ator et nous présente ce film comme étant le véritable troisième film d'Ator. MAIS! Peut-être que Joe voulait enfin combiner ses projets, car ce film est également une troisième partie d'une série entièrement différente de film!

Comment? Une autre série obscure que Joe d'Amato a produite est celle de Troll, en commençant par l'infâme Troll 2. Lorsque l'on arrive à Troll 3, deux films partagent cette "honneur". Troll 3, alias Contamination .7 (qui ne contient même pas de Troll...) et celui-ci! Quest for the Mighty sword n'a absolument aucun rapport avec la série Troll, mais recycle les costumes de Troll 2, alors, pour les standards de série B italien, ça compte pour une suite? Bon, assez parlé de ça, passons au film.

Présentation

Le film ouvre et immédiatement l'inconfort s'installe. Bon vieux Miles O'keefe n'est plus Ator, à la place, nous avons Eric Alan Kramer (vous savez, Petit Jean dans Robin des Bois, Héros en collant?). Le genre d'exploitation a changé également, plutôt que d'avoir un rip-off de sword and sorcery à la Conan, nous avons un genre Fantastique dans un monde pseudo Arthurien. À l'ouverture du film, Ator est un vieux roi et s'apprête à juger par l'épée des criminels. Le roi possède l'épée mythique du Graal (subtile hein?), épée qui lui a été donné par un dieu du nom de Thorn. Malheureusement, Ator révèle dans sa première ligne de dialogue qu'il a rêvé que Thorn reviendrait réclamer son épée.

Comme de fait, Thorn apparaît via mauvais montage et doublage. Ator refuse de lui rendre son épée et Thorn le tue par lance et scinde l'épée en deux par le fait même. Thorn révèle par la suite qu'il est un costume de Troll 2! Loin d'être divin à mon avis, mais bon! Joe d'Amato avait bien le droit de faire ce qu'il voulait dans son foutu film. La reine et son fils (également nommé Ator), doivent quitter le royaume. La mère décide de confier le petit Ator avec un Troll du nom de Grendel qui vit dans une caverne avec un corbeau et une trame sonore hilarante et hors contexte. La reine laisse le petit dans les soins du Troll en échange de la promesse que Grendel reforgera l'épée magique lorsqu'Ator atteindra ses 18 ans (je vous épargne le reste de l'échange, mais c'est plutôt dégoûtant...).

Avancement dans le temps, et une femme... inconnu révèle à Ator son origine. Celui-ci décide de tuer son mentor une fois qu'il obtiendra l'épée magique. S'en suit un séquence digne d'un cartoon. Finalement, hors de la logique même du film, Ator reforge lui-même l'épée et assassine Grendel de sang froid. Désormais libre et en possession de l'épée magique, Ator parcourt les contrées sauvages en combattant des robots, des costumes de Godzilla et photos d'archives. Il reçoit également la quête de libérer Dehanera, une... magicienne, sage, guerrière, valkyrie. En tout cas, la seule personne qui avait plaidé pour la vie de Ator père. Ator fils bien entendu la libère d'un sommeil profond avec une scène à la belle aux bois dormant.

L'intrigue principale implique alors Dehanera qui est l'objet de désir d'un roi hideux (son visage est couvert de verrues!). Le reste du film implique Ator qui tente désespérément de la sauver des griffes du roi Gunther.

Critique

Ouf... Que dire qui n'a pas été dit pour les films précédents? Décors mauvais, histoire disjointe et terriblement monté, dialogue affreux et scènes de combat bidon. Ce film de fait guère mieux que les prédécesseurs.

Verdict

Avec ceci en tête, nous pouvons enfin clôturer la série d'Ator... MAIS QUELLE ESPÈCE DE MERDE!!!!! Le pire dans toute cette histoire, il y a eu un effort considérable de recherche pour trouver ses films et une volonté de les écouter un à la suite de l'autre. Ce fardeau, je l'ai endurer et je l'ai provoqué. Il y a ces choses affreuses que nous devons faire dans la vie simplement pour dire "Je l'ai fait". Eh bien, je l'ai fait! Et je ne crois pas que je referais quelque chose d'aussi terrible de si tôt.

Il est intéressant de noter que le dernier film d'Ator se termine sur une fin ouverte, comme s'il avait prévu en faire un cinquième. Malheureusement, Joe d'Amato n'est plus de ce monde, donc l'idée cauchemardesque d'Ator V ne verra probablement pas le jour...

... À moins que je la crée moi même!!!!! Je n'ai pas de talent cinématographique, mais je suis certain de pouvoir faire mieux que ce qui a déjà été fait!

22 mars 2011

Cinéphile Buck dans... Iron Warrior

Poursuivons notre Ator-orama avec le troisième film de la série. Si le premier et le deuxième ont fait un effort louable et raté pour essayer de se suivre, le troisième a simplement décider de tout jeter le peu d'histoire qu'il avait et faire une autre histoire avec un personnage du nom de Ator. Comment cela ce peut-il? Imaginez donc que le troisième film d'Ator ne vient pas de Joe d'Amato, mais d'Alfonso Brescia. Oui les amis, ce film est une "rip-off" d'une série de film qui sont déjà des rip-off. Où s'en va le monde???



Peut-être que l'absence de Joe d'Amato va nous ajouter un peu plus de qualité. C'est ce que je me suis dit... mais OH QUE NON! C'est pire. Si les autres films avaient un semblant de trame narrative et de continuité, celui-ci n'est qu'un ramassis confus de n'importe quoi.

Présentation

Le film s'ouvre sur un générique avec de la musique très prometteuse et entrainante, mais le tout dégringole assez rapidement après. Le film commence dans ce qui ressemble à un discothèque des années '80 ou un groupe de sorcière font... quelque chose. Une des sorcière méchante (Qui ressemble drôlement à Laurence Jalbert) se libère et entre dans le monde. Elle part à l'attaque du royaume de... quelque part. Soit disant parce qu'elle a besoin de la princesse ou quelque chose (c'est très confus). Laurence Jalbert a une arme secrète. Un homme avec un masque de fer (IRON WARRIOR!!!) invincible en combat. La princesse échappe à Iron Warrior et retrouve Ator. Ce nouveau Ator a un costume et une personnalité complètement différents des films précédents. Maintenant, Ator ne semble que poser au sommet d'une falaise devant un miroir. Quand la princesse le trouve, ils doivent partir chercher... quelque chose, pour emprisonner Laurence Jalbert de nouveau et vaincre Iron Warrior. Le tout est entre coupé avec des scènes de combat bidon.

Critique

Comme vous avez probablement pu lire, il est absolument impossible de suivre ce qui se passe dans ce maudit film! C'est un tout confus rempli d'effets spéciaux merdiques et une trame sonore hilarante. Le jeu d'acteur est complètement absent et les scènes de combat si ennuyante. Pour les pervers de ce monde, la princesse porte la même robe de soie translucide qui se fait déchirer souvent et Miles O'keefe est 100% du film torse nu. Donc au moins de quoi se rincer l'œil de temps en temps.

Verdict

Si vous avez déjà écouté les deux premiers, vous ne perdez rien à voir ce film (Et encore moins à lire ces critiques). Vous y retrouverez tous les éléments que vous commencez peut-être à aimer maintenant. Pour le reste, c'est mauvais, mais prévisible.

13 mars 2011

Cinéphile Buck dans... The Blade Master

Il y a certains indices qui nous indiquent souvent si un film va être bon ou non. De fait, il n'est jamais bon signe quand un film possède plus d'un titre. Pourquoi? La seule raison est pour éviter les mauvaises critiques par bouche à oreille. Je ne sais pas qui voulais une site au "chef d'œuvre" qu'était Ator l'Invincible, mais lorsque Conan le Destructeur fit son apparition en 1984, l'infâme Joe d'Amato décida de sortir la suite d'Ator. Il est intéressant à noter que le film Conan le Destructeur est nettement inférieur à son prédécesseur et je crois que Joe a décidé de faire pareil avec Ator L'Invincible II.

Attendez! N'aie-je pas appeler cette critique de film The Blade Master? Eh bien! Il y a nombreux titre alternatif pour se film. Tous aussi pourri les uns que les autre. Ator l'Invincible II, The Blade Master, Cave Dwellers... Ouf. Tenez vous bien. Le contrat de Miles O'keefe pour paraître dans des films de Joe d'Amato tirait à sa fin lors du tournage de ce film. Si bien que le tournage a débuter entièrement sans scénario et la presque totalité du film a été improvisé et le tout fut tournée en deux semaines. Laissez moi vous dire: ÇA PARAIT!!!!!

Présentation

Le film débute dans le château de... quelqu'un, un savant/alchimiste/magicien qui soit disant aurait été le mentor d'Ator (Oui, Ator est magicien maintenant, parce que....????). Le château en question se fait attaquer par les forces du méchant Zor qui cherche à s'emparer d'une des découvertes du savant. Avant de tomber au main de ses ennemis, le savant mandate sa fille Mila de partir à la recherche d'Ator, mais pas avant de passer 20 minutes à nous résumer le premier film et nous en montrer des extraits. Mila doit rejoindre le "bout du monde" où c'est là que se trouve Ator... Endroit qu'elle parvient à atteindre en ~5 min et ce, en étant mortellement blessé! Ator vit maintenant avec un asiatique muet, ce personnage est entièrement inutile et ne contribue rien à l'histoire... À vrai dire, peu de chose contribue à l'histoire. Les scènes sont divisés entre Ator qui combat des monstres génériques ou des méchants de Zor, ou bien des scènes de Zor et le savant dans le château en train d'avoir des débats philosophiques douloureusement forcé.

Tel qu'il en était dans le premier, la fin de ce film est absolument hilarante. Lorsqu'Ator, le chinois muet et Mila atteignent le château, ils se voient incapable d'y entrer à cause des gardes. Ator prépare alors son plan de se construire du deltaplane. Cette conception anachronique n'est même pas caché! Ils ont pris un véritable deltaplane du XXième siècle et on mis ~10 min de vol où l'on voit clairement que c'est un vrai deltaplane. Vu de proche, on s'aperçoit qu'ils ont tenté de créer un deltaplane rudimentaire en toile/corde/bois. Alors, pourquoi autant de plan de vue où l'on voit le vrai engin???? Oh et ce deltaplane est un bombardier, car Ator largue des explosifs sur les photos d'archives de château. Je n'ai jamais autant ris de bon cœur.

Critique

C'est affreusement mauvais, mais comme dans le cas du premier film, c'est un mauvais qui est tout de même agréable à regarder en état d'ébriété. Un exemple parfait de film qui est drôle malgré lui.

Verdict

Si vous êtes curieux, ça vaut le coup d'oeil. Si ce n'est que pour rire de toutes les erreurs grossière ou du scénario improvisé bidon. Encore une fois, c'est drôle comme film. Malheureusement, le troisième film d'Ator ne nous donnera pas cette satisfaction.