Cher lecteur, je ne cacherai pas que je faisais partie des gens qui attendait ce film avec anticipation. Certes, après le troisième film, je me disais que la série prendrait fin et ne pourrait plus couler plus profondément dans l'abîme. Puis... J'ai vu le trailer du quatrième. Plusieurs choses m'ont fait changer de cap. Premièrement, l'absence d'Orlando Bloom et de Keira Knigthley. Deuxièmement, un nouveau réalisateur et finalement: le trailer était très bon. La grande question... est-ce que ce film a su livrer? Voyons ensemble...
Présentation
Le film débute avec capitaine Jack Sparrow (Johnny Depp :D) en pleine cavale à Londres pour délivrer son bon ami depuis toujours, Gibbs (Kevin McNally). Mais les deux ne font pas longue route et son capturer par les autorités du roi George II. Sparrow est alors offert d'aider une expédition pour atteindre la fontaine de jouvence avant les rivaux espagnols. À ce moment, nous retrouvons le désormais corsaire du roi, Hector Barbossa (Geoffrey Rush). Ce dernier est imposé comme capitaine d'expédition. Le bon vieux Jack refuse de tel condition et prend la fuite de manière très peu plausible, mais amusante néanmoins. De retour dans les rues de Londres, Sparrow apprend que l'on usurpe son identité afin de monter un équipage. Capitaine Jack démasquera rapidement l'imposteur et révèlera sa véritable identité: Angelica, son ancienne flamme (Penélope Cruze :D :D). Cependant, après un brève démêlée avec des soldats, Angelica piège Jack Sparrow se réveille à bord du Queen Anne's Revenge, le vaisseau du redoutable barbe noire (Ian McShane). Donc, S'en suit une ultime course vers la fontaine de jouvence entre des espagnols que nous ne connaissons pas, Barbossa guidé par Gibbs, et Barbe Noire guidé par Sparrow.
Critique
Première déception marquante: Pas de combat naval. Ce qui était parmi la seule réconciliation avec les derniers films, se trouve absent de celui-ci. Or, au bout de compte, ce n'est pas trop grave, ils n'auraient pas eu trop leur place au sein du film. Le problème majeur vient dans l'histoire. D'accord, c'est un film de Disney, mais j'ai vu tellement d'occasion que le film aurait pu prendre un virage plus noir et suis resté plutôt déçu. De plus, les éléments surréalistes et fantastiques sont complètement hors de contrôle! Bien entendus ils faisaient partie intégrale des films précédents. Ici, ils sont pauvrement inclus, et non expliqué. Pourquoi Barbe Noire peut-il animer les cordes de son navire avec son épée? Pourquoi fait-il du voodoo? Pourquoi des officiers zombies sur son navire???? Aucune réponse. Finalement, ils devaient inclure ce maudit prêtre... un personnage aussi uni-dimensionnel que mon billet de cinéma, ne sert à rien à l'histoire (sauf pour du remplissage) et est énervant à souhait. Je suis persuadé qu'il a été inclus dans le scénario pour pallier l'absence d'Orlando Bloom. Finalement, que dire de Barbe noire? Cliché, vidé d'émotion, on dirait qu'il est blasé tout le long du film (le vrai Edward Teach me semble mille fois plus intéressant que ce personnage).
Mais bon, tout n'est pas complètement négatif. Johnny Depp est encore une fois brillant et tout aussi fabuleux. Ses scènes d'actions sont divertissantes et la musique qui les accompagnent est encore très bonne. Les scènes avec Jack Sparrow et Barbossa ensemble sont très bien réussi dans l'ensemble. Les décors sont bien réussis dans l'ensemble. Touche personnel, j'aime leur utilisation accrue de Gibbs (selon moi un des personnages les plus intéressants de la série).
Verdict
Non ce film ne parvient pas à ramener à la surface l'épave de la série. Trop d'utilisation de magie sans explication et de Deus ex-machinas. NÉANMOINS! Ça vaut le coup d’œil. Il parvient à bien divertir, car l'action est bonne et les blagues réussissent à faire rire.
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26 mai 2011
28 février 2011
Cinéphile Buck dans... Ator l'invincible
Oh oui! Parlons un peu de cinéma d'exploitation italien. J'ai eu le plaisir de revoir récemment le chef d'œuvre cinématographique qu'est Conan le Barbare. Avec ses plans de vues époustouflants, ses décors et costumes élaborés, sa trame sonore légendaire, et bien sûr, Arnold! Dans l'ombre de ce grand film se dresse malheureusement un autre... Réalisateur italien Joe d'Amato sortit la même année le désastre dont je vais vous faire part aujourd'hui.

Oh la la, que ça commence mal... L'affiche est un mensonge! Regardons la en détails les amis... Au centre, nous avons Ator, dignement représenté. C'est relativement fidèle au film, mais jamais pauvre Ator n'aura la dignité qu'il inspire sur l'affiche. Le serpent, passons outre cette fausse copie de Conan. Non, ce qui est le plus dérangeant avec le serpent... Il est complètement absent du film! Une tentative désespéré de nous faire croire que nous écoutons quelque chose qui se mesure à Conan... Ha! Finalement, l'archère à l'arrière. Dans le film, elle est blonde... et blonde à perruque. Ça passe, mais elle est vêtue aussi dans le film, donc rien à voir avec ce que l'on voit sur l'affiche. Ouf... Passons au film maintenant...
Présentation
Le film débute avec des images de flammes et de la musique calqué directement sur l'ouverture de Conan le Barbare. S'en suit alors une interminable narration avec des photos d'archives de montagnes. En gros, l'histoire dit qu'un enfant descendant d'un héros ancien naîtrait avec une marque et son destin serait de vaincre le roi araignée, le tyran gouvernant sur "La Vallée" (Habituez vous à l'absence chronique de nom dans ce monde). Pendant un soir d'orage (ou filtre bleu avec effet sonore de tonnerre), naît l'enfant avec la marque. Des gens viennent le chercher et se sauvent avant que les soldats puissent vérifier si l'enfant portent la marque. Quelqu'un (comme je vous disais, pas de nom!) parvient à couvrir la marque avec... quelque chose et fuit avec l'enfant vers un village à l'extrémité de la vallée pour être élevé par une famille.
Plusieurs années plus tard (le film n'est bien entendu pas assez courtois pour nous indiquer cette transition clairement), l'enfant avec la marque grandit en Ator (Miles O'Keeffe). Pendant ses escapades dans les prés avec sa sœur Sunya (Rizta Brown), les deux déclarent leur amour l'un pour l'autre, mais lamentent qu'ils ne pourront jamais se marier dans ce qui doit être le dialogue des plus louches du film.
Présentation
Le film débute avec des images de flammes et de la musique calqué directement sur l'ouverture de Conan le Barbare. S'en suit alors une interminable narration avec des photos d'archives de montagnes. En gros, l'histoire dit qu'un enfant descendant d'un héros ancien naîtrait avec une marque et son destin serait de vaincre le roi araignée, le tyran gouvernant sur "La Vallée" (Habituez vous à l'absence chronique de nom dans ce monde). Pendant un soir d'orage (ou filtre bleu avec effet sonore de tonnerre), naît l'enfant avec la marque. Des gens viennent le chercher et se sauvent avant que les soldats puissent vérifier si l'enfant portent la marque. Quelqu'un (comme je vous disais, pas de nom!) parvient à couvrir la marque avec... quelque chose et fuit avec l'enfant vers un village à l'extrémité de la vallée pour être élevé par une famille.
Plusieurs années plus tard (le film n'est bien entendu pas assez courtois pour nous indiquer cette transition clairement), l'enfant avec la marque grandit en Ator (Miles O'Keeffe). Pendant ses escapades dans les prés avec sa sœur Sunya (Rizta Brown), les deux déclarent leur amour l'un pour l'autre, mais lamentent qu'ils ne pourront jamais se marier dans ce qui doit être le dialogue des plus louches du film.
Ator: I love you.
Sunya: And I love you.
Ator: Why can't we marry?
Sunya: Ator, we are brother and sister.
Ator: I'll talk with our father.
Sunya: And I love you.
Ator: Why can't we marry?
Sunya: Ator, we are brother and sister.
Ator: I'll talk with our father.
Ouf... Étrangement, le père des deux amoureux est absolument ravi d'entendre que son fils adoptif et sa fille veulent se marier. Il en profite alors pour révéler à Ator qu'il est adopté et qu'il pourra marier sa sœur s'il veut. Le mariage a lieu, mais oh noes! Le roi araignée décide d'attaquer le village à ce moment là avec son armée de 8 soldats. Tous se font tués sauf Ator qui est laissé pour mort et Sunya qui est fait captive. Désirant à tout prix sauver son amour et sa sœur (...non, c'est trop LOUCHE!!!!) Ator devient disciple de... quelqu'un et commence un entrainement bidon avant d'entreprendre sa quête. En route, il croisera l'archère blonde et un ourson avec de curieuses taches blanches...
Critique
Je dirai ceci à propos de ce film, il est drôle. Je ne sais pas si c'était intentionnel, mais c'est absolument impossible de le prendre au sérieux. Le scénario est rempli de trou béant, le dialogue ridiculement forcé, les acteurs atrocement mauvais, les scènes de combat terrible, les costumes risibles et sans efforts et le combat final des plus mauvais que je n'ai jamais vu!
Verdict
Ouf... que dire à propos de ce film. Faut le voir pour le croire. Entre amis avec une quantité appréciable de boisson, c'est 98 min. de plaisirs garantis. Mais, vous savez ce qu'est le pire dans toute cette histoire? C'est que ce film est le meilleur de la série! Quoi??? Il y en a d'autre! Oh oui mes amis, Joe d'Amato reviendra en force avec ses suites d'Ator. J'oserais même dire que c'est le Friedberg et Seltzer des années '80.
Tout va en déclinant à partir d'ici... ayez très peur!
Critique
Je dirai ceci à propos de ce film, il est drôle. Je ne sais pas si c'était intentionnel, mais c'est absolument impossible de le prendre au sérieux. Le scénario est rempli de trou béant, le dialogue ridiculement forcé, les acteurs atrocement mauvais, les scènes de combat terrible, les costumes risibles et sans efforts et le combat final des plus mauvais que je n'ai jamais vu!
Verdict
Ouf... que dire à propos de ce film. Faut le voir pour le croire. Entre amis avec une quantité appréciable de boisson, c'est 98 min. de plaisirs garantis. Mais, vous savez ce qu'est le pire dans toute cette histoire? C'est que ce film est le meilleur de la série! Quoi??? Il y en a d'autre! Oh oui mes amis, Joe d'Amato reviendra en force avec ses suites d'Ator. J'oserais même dire que c'est le Friedberg et Seltzer des années '80.
Tout va en déclinant à partir d'ici... ayez très peur!
2 janvier 2011
Cinéphile Buck dans... Defendor
Cinéphile Buck voudrait vous souhaiter d'abord et avant tout une superbe nouvelle année!!!!
Pour ma première critique de 2011, je vous présente aujourd'hui un petit film que j'ai eu la chance de voir tout récemment. Plutôt obscure, j'ai eu recours aux forces occultes de l'internet pour apprendre l'existence de ce film canadien: Defendor.
Une comédie?
Pour ma première critique de 2011, je vous présente aujourd'hui un petit film que j'ai eu la chance de voir tout récemment. Plutôt obscure, j'ai eu recours aux forces occultes de l'internet pour apprendre l'existence de ce film canadien: Defendor.
Une comédie?Présentation
Le film suit les mésaventures d'Arthur Poppington (Woody Harrelson), un simple homme avec un handicap mental. Le soir, il revêt un costume de superhéros et incarne "Defendor". Comme dans tout film de superhéros, la ville est au prise avec un problème incessant de crime, corruption et impuissance de l'autorité devant la menace des criminels qui règnent en maître. Le film s'ouvre sur une séance d'Arthur avec sa psy Dr. Park (Sandra Oh). On apprend qu'Arthur est actuellement en procès pour avoir attaquer le propriétaire d'une buanderie. Un petit retour en arrière nous décrit alors comment il s'est retrouvé dans cette situation. Avec son costume bidon, mais étrangement élaborée, il parcoure les rues la nuit à la recherche de son némesis fictif: Captain Industry. S'attaquant à un policier corrompu (Elias Koteas), Defendor parvient à se lier d'amitié avec une jeune adolescente prostitué (Kat Dennings) qui profite de sa naïveté et honnêteté. Cette dernière finira par s'attacher à Arthur et même à l'aider dans sa quête.
Critique
Ce film est classé comme une comédie. Ceux comme moi qui s'attendront à un scénario comique avec un superhéros incompétent à la Mystery Men, seront très franchement déçu. Cela ne veut pas dire que l'humour est entièrement absente du scénario, mais loin d'être l'axe centrale. Il s'agit au mieux de satire et d'humour très noir. Mis à part la catégorisation étrange du film, les décors, effets sont ordinaires mais servent bien leur but. Les personnages des criminels sont peu développés, peu présent et plutôt cliché. Cependant, ceci n'est très grave puisqu'ils ne sont pas véritablement la cible de ce film.
Les acteurs dans ce film jouent des performances remarquables et époustouflantes. Woody Harrelson vole la vedette en tant que Defendor ET Arthur, nous offrant un personnage auquel il est dangereusement facile de s'attacher. Les autres acteurs apportent l'appui nécessaire pour faire vivre le scénario et lui donner la profondeur que l'on ne s'attendrait pas du tout à voir dans ce film. Je ne me considère pas comme une personne très émotive, mais ce film m'a presque fait fondre en larme. Une histoire très chargée en émotion où l'on veut voir le héros triompher malgré la cruelle réalité. Sans vouloir tout gâcher, ne vous attendez pas à une fin Hollywoodienne d'un film de Superman.
Verdict
À voir absolument! Malgré le tournant plus sombre du film, c'est un message d'espoir qui est véhiculé. L'histoire d'un homme ordinaire qui s'insurge contre ce système établi et inspire d'autres.
Le film suit les mésaventures d'Arthur Poppington (Woody Harrelson), un simple homme avec un handicap mental. Le soir, il revêt un costume de superhéros et incarne "Defendor". Comme dans tout film de superhéros, la ville est au prise avec un problème incessant de crime, corruption et impuissance de l'autorité devant la menace des criminels qui règnent en maître. Le film s'ouvre sur une séance d'Arthur avec sa psy Dr. Park (Sandra Oh). On apprend qu'Arthur est actuellement en procès pour avoir attaquer le propriétaire d'une buanderie. Un petit retour en arrière nous décrit alors comment il s'est retrouvé dans cette situation. Avec son costume bidon, mais étrangement élaborée, il parcoure les rues la nuit à la recherche de son némesis fictif: Captain Industry. S'attaquant à un policier corrompu (Elias Koteas), Defendor parvient à se lier d'amitié avec une jeune adolescente prostitué (Kat Dennings) qui profite de sa naïveté et honnêteté. Cette dernière finira par s'attacher à Arthur et même à l'aider dans sa quête.
Critique
Ce film est classé comme une comédie. Ceux comme moi qui s'attendront à un scénario comique avec un superhéros incompétent à la Mystery Men, seront très franchement déçu. Cela ne veut pas dire que l'humour est entièrement absente du scénario, mais loin d'être l'axe centrale. Il s'agit au mieux de satire et d'humour très noir. Mis à part la catégorisation étrange du film, les décors, effets sont ordinaires mais servent bien leur but. Les personnages des criminels sont peu développés, peu présent et plutôt cliché. Cependant, ceci n'est très grave puisqu'ils ne sont pas véritablement la cible de ce film.
Les acteurs dans ce film jouent des performances remarquables et époustouflantes. Woody Harrelson vole la vedette en tant que Defendor ET Arthur, nous offrant un personnage auquel il est dangereusement facile de s'attacher. Les autres acteurs apportent l'appui nécessaire pour faire vivre le scénario et lui donner la profondeur que l'on ne s'attendrait pas du tout à voir dans ce film. Je ne me considère pas comme une personne très émotive, mais ce film m'a presque fait fondre en larme. Une histoire très chargée en émotion où l'on veut voir le héros triompher malgré la cruelle réalité. Sans vouloir tout gâcher, ne vous attendez pas à une fin Hollywoodienne d'un film de Superman.
Verdict
À voir absolument! Malgré le tournant plus sombre du film, c'est un message d'espoir qui est véhiculé. L'histoire d'un homme ordinaire qui s'insurge contre ce système établi et inspire d'autres.
16 décembre 2010
Cinéphile Buck dans... The Wild Hunt
Il y a ses films qui nous font rire et nous divertissent pendant un petit moment. Il y a ses films qui nous font regretter de les avoir écouter. Puis, il y a ses films qui nous font réfléchir et nous donnent le goût de les analyser en profondeur. Sûr ils sont moins apprécié par le commun des mortels, mais personne ne peut douter de leur incroyable qualité cinématographique. Que ce soit par leur techniques uniques de cinéma ou bien par leur scénario évocateur. Le film que je vous présente aujourd'hui est un petit bijou que j'ai eu la chance de voir récemment: The Wild Hunt.
Clin d'œil aux légendes celtiques
Clin d'œil aux légendes celtiquesPrésentation
Le film est très simple. Erik (Ricky Mabe) vit des problèmes dans sa vie monotone où il doit s'occuper de son vieux père. De plus, sa copine Evelyn (Tiio Horn) se fait de plus en plus distante. Le laissant seul pour participer à des grandeurs natures. Erik décide de confronter Evelyn une fois pour toute. Il décide de la rejoindre dans le GN où elle participe pour enfin lui révéler ses sentiments. À ce moment, il découvrira alors que la réalité et la fiction sont étroitement relié dans se monde qui lui est si étranger. Dans cet univers fictif, Evelyn est prisonnière du shaman Murtagh (Trevor Hayes). Il devient alors apparent qu'Evelyn est peu encline à se faire sortir de ce monde fictif. Erik, avec l'aide de son frère Bjorn (Mark A. Krupa) parvienne à s'immerger dans le jeu et secourir Evelyn. C'est à ce moment que la frontière entre réalité et jeu se scinde...
Critique
Honnêtement, je n'ai aucune critique négative légitime envers ce film... Sérieusement, tous les éléments d'une tragédie/thriller sont présents. Les plans de vue, les décors et les costumes sont tous très bien réussi. Les prises de vue du Duché de Bicolline sont excellentes et servent très bien leur but de nous montrer la transition réalité --> GN. L'ambiance est absolument remarquable et la cadence excellente. Peut-être que certains critiqueront la tournure très sombre de se film vers la fin, mais ce tournant dramatique illustre parfaitement ce que le film véhicule dans son histoire. Peut-être que certains pourraient dire que les scènes de dialogue ou séquences sont lentes, mais je trouve que cela ajoute à l'atmosphère riche et envoûtante du film. D'autres diront que l'idée du dénouement est vraiment surréaliste et inconcevable dans notre psyché humaine, mais c'est matière à débat (et l'a été lors de mon visionnement du film)
Verdict
Je conseille ce film à tous les amateurs de thriller et en particulier à tous ceux qui font/ont déjà fait des grandeurs natures. Ils y trouveront bien leur compte, peut-être même reconnaitront plusieurs personnes de leur entourage dans les personnages secondaires. Pour conclure, c'est simplement un bon film. Même si je sais que cette critique est faiblement écrire et sans aucun doute peu convaincante, faites-moi confiance. Ce film vaut la peine.
Le film est très simple. Erik (Ricky Mabe) vit des problèmes dans sa vie monotone où il doit s'occuper de son vieux père. De plus, sa copine Evelyn (Tiio Horn) se fait de plus en plus distante. Le laissant seul pour participer à des grandeurs natures. Erik décide de confronter Evelyn une fois pour toute. Il décide de la rejoindre dans le GN où elle participe pour enfin lui révéler ses sentiments. À ce moment, il découvrira alors que la réalité et la fiction sont étroitement relié dans se monde qui lui est si étranger. Dans cet univers fictif, Evelyn est prisonnière du shaman Murtagh (Trevor Hayes). Il devient alors apparent qu'Evelyn est peu encline à se faire sortir de ce monde fictif. Erik, avec l'aide de son frère Bjorn (Mark A. Krupa) parvienne à s'immerger dans le jeu et secourir Evelyn. C'est à ce moment que la frontière entre réalité et jeu se scinde...
Critique
Honnêtement, je n'ai aucune critique négative légitime envers ce film... Sérieusement, tous les éléments d'une tragédie/thriller sont présents. Les plans de vue, les décors et les costumes sont tous très bien réussi. Les prises de vue du Duché de Bicolline sont excellentes et servent très bien leur but de nous montrer la transition réalité --> GN. L'ambiance est absolument remarquable et la cadence excellente. Peut-être que certains critiqueront la tournure très sombre de se film vers la fin, mais ce tournant dramatique illustre parfaitement ce que le film véhicule dans son histoire. Peut-être que certains pourraient dire que les scènes de dialogue ou séquences sont lentes, mais je trouve que cela ajoute à l'atmosphère riche et envoûtante du film. D'autres diront que l'idée du dénouement est vraiment surréaliste et inconcevable dans notre psyché humaine, mais c'est matière à débat (et l'a été lors de mon visionnement du film)
Verdict
Je conseille ce film à tous les amateurs de thriller et en particulier à tous ceux qui font/ont déjà fait des grandeurs natures. Ils y trouveront bien leur compte, peut-être même reconnaitront plusieurs personnes de leur entourage dans les personnages secondaires. Pour conclure, c'est simplement un bon film. Même si je sais que cette critique est faiblement écrire et sans aucun doute peu convaincante, faites-moi confiance. Ce film vaut la peine.
24 novembre 2010
Cinéphile Buck dans... Vamporama ep. II
"The strength of the vampire is that people will not believe in him"
~ Dr. Van Helsing (Dracula 1931)
~ Dr. Van Helsing (Dracula 1931)
Ceux qui ont manqué la première instance du Vamporama, vous pouvez la lire ici . Maintenant, pour enchaîner dans notre... exploration? de films de vampire. Nous allons nous éloigner de la Transylvanie, de châteaux lugubres et de Dracula pour nous aventurer dans un autre monde. Une interprétation moderne du mythe des vampires, où probablement une partie de "Vampire the Mascarade" que Len Wiseman a décidé d'adapter en film en 2003. J'ai nommé: Monde Infernal, étant donné que je trouve cette traduction vraiment mauvaise et non approprié, j'utiliserai son nom anglais original: Underworld!
Encore Kate Beckinsale?
Encore Kate Beckinsale?Présentation
Underworld nous présente le monde gothique et complexe de deux factions d'immortels en guerre perpétuelle qui durent depuis des centaines d'années, les vampires et les loups-garous. La majorité de l'histoire nous est présenté sous les yeux de Selene (Kate Beckinsale) une guerrière vampire solitaire qui n'a qu'à son esprit sont devoir et une dévotion envers son mentor et seigneur, Viktor (Bill Nighy). Selene constate un soir alors qu'elle aperçoit deux loups-garous traquer ce qui semble être un humain banal du nom de Michael Corvin (Michael Speedman). Cet humain est en fait descendant d'un ancêtre commun entre les deux races d'immortels et son ADN contient le secret qui permettrait de créer un hybride moitié vampire, moitié lycan. Michael est poursuivi par le chef des lycan, Lucian (Michael Sheen), un chef de guerre supposément mort, qui tente d'exploiter le pouvoir de son sang pour renverser la tendance de la guerre...
Critique
Tout d'abord, je trouve que le film est trop long. Certaines scènes sont étirées inutilement et cela nuit à la cadence du film puisqu'elles ne contribuent pas à l'atmosphère générale. Pour ce qui est des personnages, ceux-ci sont terriblement uni-dimensionné. Ce film aurait pu nous offrir un bon nombre de personnage complexe et élaborée avec des conflits intérieurs résonant à travers leurs actions et motivations, mais non! Cet aspect est malheureusement sous joué! Il en est de même pour la romance entre Selene et Michael qui semble sortir de nulle part... Que dire de la tension ou du suspense? Pratiquement inexistant! Nous savons dès le début que Lucian, le chef des lycans, est vivant, détruisant tout suspense ou mystère autour de son personnage. De même que les auditeurs sont exposés à la traîtrise du vampire Kraven quelques instants après que des doutes sont exposés dans le dialogue. Finalement, que dire de la créature finale mi-vampire, mi-loup-garou? Quel gâchis! Je me souviens d'avoir été horriblement déçu au cinéma en le voyant et toujours je crois que cela aurait pu mener à un visuel tellement meilleur!!!!
Le film est assez gentil pour nous offrir Kate Beckinsale en habit de cuir moulant et hautes bottes (:D), malheureusement sa nudité ne nous sera qu'offerte que dans la suite (fort probablement l'unique qualité de ce dernier...) La mythologie et l'histoire des vampires/lycan sont très bien recherchées, intéressantes et développées. L'histoire est très intéressante, malgré quelques lacunes dans l'exécution. Les décors et costumes sont appropriés et nous donnent un atmosphère gothique moderne, ce que l'on recherche dans ce genre de film. Les transformation des loups garous restent à ce jour très impressionnante: Fluide, menaçante et bestiale à souhait.
Underworld nous présente le monde gothique et complexe de deux factions d'immortels en guerre perpétuelle qui durent depuis des centaines d'années, les vampires et les loups-garous. La majorité de l'histoire nous est présenté sous les yeux de Selene (Kate Beckinsale) une guerrière vampire solitaire qui n'a qu'à son esprit sont devoir et une dévotion envers son mentor et seigneur, Viktor (Bill Nighy). Selene constate un soir alors qu'elle aperçoit deux loups-garous traquer ce qui semble être un humain banal du nom de Michael Corvin (Michael Speedman). Cet humain est en fait descendant d'un ancêtre commun entre les deux races d'immortels et son ADN contient le secret qui permettrait de créer un hybride moitié vampire, moitié lycan. Michael est poursuivi par le chef des lycan, Lucian (Michael Sheen), un chef de guerre supposément mort, qui tente d'exploiter le pouvoir de son sang pour renverser la tendance de la guerre...
Critique
Tout d'abord, je trouve que le film est trop long. Certaines scènes sont étirées inutilement et cela nuit à la cadence du film puisqu'elles ne contribuent pas à l'atmosphère générale. Pour ce qui est des personnages, ceux-ci sont terriblement uni-dimensionné. Ce film aurait pu nous offrir un bon nombre de personnage complexe et élaborée avec des conflits intérieurs résonant à travers leurs actions et motivations, mais non! Cet aspect est malheureusement sous joué! Il en est de même pour la romance entre Selene et Michael qui semble sortir de nulle part... Que dire de la tension ou du suspense? Pratiquement inexistant! Nous savons dès le début que Lucian, le chef des lycans, est vivant, détruisant tout suspense ou mystère autour de son personnage. De même que les auditeurs sont exposés à la traîtrise du vampire Kraven quelques instants après que des doutes sont exposés dans le dialogue. Finalement, que dire de la créature finale mi-vampire, mi-loup-garou? Quel gâchis! Je me souviens d'avoir été horriblement déçu au cinéma en le voyant et toujours je crois que cela aurait pu mener à un visuel tellement meilleur!!!!
Le film est assez gentil pour nous offrir Kate Beckinsale en habit de cuir moulant et hautes bottes (:D), malheureusement sa nudité ne nous sera qu'offerte que dans la suite (fort probablement l'unique qualité de ce dernier...) La mythologie et l'histoire des vampires/lycan sont très bien recherchées, intéressantes et développées. L'histoire est très intéressante, malgré quelques lacunes dans l'exécution. Les décors et costumes sont appropriés et nous donnent un atmosphère gothique moderne, ce que l'on recherche dans ce genre de film. Les transformation des loups garous restent à ce jour très impressionnante: Fluide, menaçante et bestiale à souhait.
Verdict
En tout et partout, j'ai plutôt apprécié ce film et son atmosphère de "Vampire Mascarade", c'est un film ordinaire, mais intéressant. Il avait quand même beaucoup de potentiel pour être un épique vampirique de notre époque, mais les personnages simplement trop oubliable pour cela. Je doute que je réécouterai dans un avenir prochain, mais si vous voulez le voir, allez-y, mais éviter la suite à tout prix!!!
En tout et partout, j'ai plutôt apprécié ce film et son atmosphère de "Vampire Mascarade", c'est un film ordinaire, mais intéressant. Il avait quand même beaucoup de potentiel pour être un épique vampirique de notre époque, mais les personnages simplement trop oubliable pour cela. Je doute que je réécouterai dans un avenir prochain, mais si vous voulez le voir, allez-y, mais éviter la suite à tout prix!!!
14 novembre 2010
Cinéphile Buck dans... Van Helsing
Tenez vous bien, je commence un marathon de Vampire! (Oh Noes!)
Maintenant que la glorieuse période de l'Halloween est désormais passée, il ne nous reste que des souvenirs de ce temps d'épouvante et de hantise. J'ai eu l'occasion de revisiter un vieux film que j'avais vu au cinéma il y a quelques années déjà. Un film qui à l'époque m'avait bien diverti, mais qui me laisse des plus indifférents de nos jours: Van Helsing.
4 novembre 2010
Cinéphile Buck dans... R.E.D
C'est le début!
Pourquoi devrais-je écrire à propos de film? Je n'ai jamais étudié en cinéma et ne connais strictement rien sur ce cher septième art. Ma réflexion s'arrête sur cette pensée: Depuis quand avons-nous besoin de qualification pour écrire sur l'internet? Donc, aujourd'hui je vais vous parler un peu d'un film sorti à l'affiche très récemment. Dans mon entourage, les opinions sont les mêmes: Ceux l'ayant vu ont adoré, ceux ne l'ayant pas vu font un "meh!" de bon cœur. Je parle de l'adaptation cinématographique du comic du même nom qu'est R.E.D. Vous être fort probablement au courant que le film possède un casting de grosse vedette, donc je n'en dirai rien.
Présentation:
Présentation:
R.E.D nous présente la vie de Frank Moses (Bruce Willis) un ancien agent de CIA qui tente de vivre une vie normal dans ce qui semble être une banlieue du rêve américain. Tout ça est de bien courte durée alors qu'une escouade s'infiltre chez lui afin de le tuer. Cela s'avère être une très mauvaise idée, car Bruce Willis nous rappelle que c'est lui qui jouait John McClane! Le reste du film suit ses périples alors qu'il tente d'élucider le complot contre lui et d'autres anciens agents. Recrutant ses anciens compagnons: Marvin (John Malkovich) un ancien agent qui a été sur le LSD pendant 11 ans, Victoria (Helen Mirren) d'apparence de gentille vieille dame sous laquelle se cache une véritable adepte de la mitraillette. Et Joe (Morgan Freeman) qui est... euh... Morgan Freeman avec des fusils.
Critique:
Le film ne se gène pas du tout d'utiliser des clichés de film d'action, employant bon nombre d'explosion et de cascade à faisabilité douteuse. L'histoire est pour le moins prévisible (surtout le dénouement) et les passes humoristiques (nombreuses!) sont très"cheesy". Les décors et costumes sont très ordinaires (mis à part l'habit de dictateur de Morgan Freeman).
Néanmoins, je considère que le mélange action et humour, mélangé avec la brillante et très divertissante performance de tous les acteurs font de ce film une expérience très agréable. En ce sens, le film évoque ces bons vieux film d'action de Schwarzenegger (True Lies surtout).
Verdict:
Pour moi, au bout du compte, c'est la performance de John Malkovich à elle seule qui vole le "show" et ajoute cette dimension cinglé à un film qui l'était déjà. Je vous conseille d'aller voir se film, ou bien d'attendre sa sortie en location, ce n'est vraiment pas un grand film, mais il est inoffensif et diablement amusant.
Critique:
Le film ne se gène pas du tout d'utiliser des clichés de film d'action, employant bon nombre d'explosion et de cascade à faisabilité douteuse. L'histoire est pour le moins prévisible (surtout le dénouement) et les passes humoristiques (nombreuses!) sont très"cheesy". Les décors et costumes sont très ordinaires (mis à part l'habit de dictateur de Morgan Freeman).
Néanmoins, je considère que le mélange action et humour, mélangé avec la brillante et très divertissante performance de tous les acteurs font de ce film une expérience très agréable. En ce sens, le film évoque ces bons vieux film d'action de Schwarzenegger (True Lies surtout).
Verdict:
Pour moi, au bout du compte, c'est la performance de John Malkovich à elle seule qui vole le "show" et ajoute cette dimension cinglé à un film qui l'était déjà. Je vous conseille d'aller voir se film, ou bien d'attendre sa sortie en location, ce n'est vraiment pas un grand film, mais il est inoffensif et diablement amusant.
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